Contes du samedi…le billet, la chutte, le pelerin,et la Cythare du Bonheur…

LE BILLET de 100 €

 

 

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. Il demande aux gens :

“Qui aimerait avoir ce billet ?”

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

“Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec.”

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

“Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?”

Les mains continuent à se lever.

“Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela.”

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

“Qui veut encore avoir ce billet ?”

Évidemment, les mains continuent de se lever !

“Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !”

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

 

 

LA CHUTTE

 

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

– Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».

– Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».

– Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.

– Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

– Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».

– Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.

– Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

– Un psychanalyste l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

– Un thérapeute l’aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.

– Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »

– Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».

– Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main…

 

 

LE PELERIN :

 

 

 

A l’entrée d’un village, un vieux sage se reposait près d’un puits.

Arrive un pèlerin qui veut s’installer dans le village. Il demande au vieux :

“Dis-moi comment sont les gens de ton village. J’aimerais bien m’installer ici. Où j’étais avant, les gens sont méchants et médisants. C’est pourquoi je suis parti.

– Les gens sont les mêmes ici”, répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.

Arrive un second pèlerin.

“Comment sont les gens de ton village ? demande-t-il à son tour au vieux sage.

– Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?

– Très gentils et serviables. J’ai eu de la peine à les quitter.

– Les gens sont les mêmes ici.”

Un jeune du village a assisté aux conversations.

“Je ne comprends pas, dit-il au sage, à l’un tu dis que les gens sont méchants, à l’autre qu’ils sont bons.”

Et le sage répond :

“Les gens sont comme nous les voyons !”

 

 

La Cithare du Bonheur – conte Soufi

C’était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur et de la vérité.

Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu’il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l’accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l’itinéraire tant attendu :

« C’est loin d’ici, certes, mais tu ne peux te tromper, au cœur du village que je t’ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

La route fut longue. Le chercheur d’absolu passa maints cols et rivières. Jusqu’à ce qu’il arrive en vue du village dont son cœur lui dit très fort :
« C’est là le lieu ! Oui, c’est là ! »

 

Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l’une, morceaux de bois dans l’autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Fatigué et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine

 

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d’une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfait, il découvrit que l’instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d’acier qu’il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.

A cet instant, il connut l’éveil.
Il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, et que notre tâche est d’assembler tous ces éléments dans l’harmonie.

 

 

 

N hesitez pas a m´Ecrire si vous avez besoin dun conseil ou d’une solution Mots-Bonheur.

infos@infosbonheur.fr

Tres bonne journée.

Sarah.

Cet article vous a plu ? Parlez-en !…Merci de partager cet article sur

Twitter ou sur Facebook,ou de mettre un petit + 1 chez Google+ en cliquant sur un ou plusieurs des boutons ci-dessous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *