Stop aux bobos de l'âme, s’apitoyer ne donne rien...

Publié le par Sarah Bay & Danielle Guérin

Stop aux bobos de l'âme, s’apitoyer ne donne rien...

Chanceuse

J'ai découvert, en cherchant l'inspiration pour mes articles, chez Mr google, la page de cette femme , Danielle Guerin et je suis restée éblouie par sa force et sa volonté.
J'ai lu  son livre et j'avais envie d'en parler : Chanceuse !
Secrétaire réceptionniste, Danielle devient dirigeante de sa propre entreprise,pour cela, elle a lutté et a dû surmonter ses peurs pour réussir à se créer  la vie dont elle rêvait.
Dans ce livre, elle raconte les différentes étapes de son cheminement et partage comment, vous aussi, pouvez créer votre chance en surmontant vos peurs.
Que ce soit pour de petits projets ou de plus grands qui vous tiennent à cœur, le récit de Danielle saura vous inspirer à puiser dans votre source de courage pour réaliser vos rêves.
En plus de raconter des événements marquants de sa vie, Danielle partage également des stratégies pour vous aider à surmonter vos peurs et développer votre courage personnel.
 
 
Je publie un de ses articles, ou bon nombre d'entre nous se reconnaitrons !

Gratter le bobo… s’apitoyer ne donne rien

                                     

Comme beaucoup d’enfants, votre mère vous a peut-être déjà dit de ne pas gratter le bobo car ça ralentirait la guérison et ça continuera de faire mal. Elle n’avait pas tort!
Quand une situation désagréable vous arrive, avez-vous tendance à gratter le bobo et à vous apitoyer sur votre sort pendant longtemps ou est-ce que vous cherchez plutôt une solution?
Avez-vous besoin qu’on vous dise « Pôv’ toi, c’est donc pas drôle ce qui t’arrive… » ou faites-vous preuve de résilience en vous secouant un peu et en attaquant la situation de front pour trouver une solution ou simplement passer à autre chose?
J’avoue que j’ai déjà été experte dans le rôle de la victime.
J’ose même avouer que j’étais probablement passée maître dans l’art de faire pitié.
Quand quelque chose allait mal pour moi, tout le monde le savait et avait intérêt à sympathiser avec moi…
Avec le temps et l’aide de coachs et de mentors, j’ai réalisé que la victimite ne me convenait pas et m’empêchait de vivre la vie que je mérite.
Oh, il m’arrive encore de vivre des situations désagréables, nul n’est vraiment à l’abri, mais j’évite désormais de m’apitoyer sur mon sort et de me répéter ad vitam aeternam que ça va donc mal et « pourquoi ça m’arrive à moi? » J’évite aussi d’en parler sur Facebook.
J’ai réalisé que j’ai l’esprit d’une combattante. Si je suis bouleversée ou à l’envers suite à un événement, je prends le temps de vivre ma peine, de pleurer un bon coup si c’est ce dont j’ai besoin et ensuite, souvent dans les minutes qui suivent, je passe à autre chose. Je me concentre alors sur ce qui va bien dans ma vie plutôt que sur ce qui me contrarie.
Voyez-vous, j’ai appris que m’apitoyer sur mon sort quand ça va moins bien ou gratter le bobo inutilement ne fait que nuire à mon sentiment de bien-être et à celui de mon entourage.
Quand la solution tarde trop à mon goût, je la confie carrément à l’Univers en pensant : « Je veux que cette situation se règle rapidement et avec douceur. Merci! » La plupart du temps, la solution arrive par une inspiration à agir d’une certaine façon ou, quand la situation concerne quelqu’un d’autre, c’est souvent cette personne qui apporte la solution. C’est tout simplement merveilleux.
J’exprime ma reconnaissance et j’évite de me remettre dans la même situation.
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Chanceuse! Créer sa chance en surmontant ses peurs
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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